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L’Algérie en passe de devenir la 4ᵉ économie arabe en 2026, selon le FMI

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En 2026, l'Algérie devrait être la quatrième plus grande économie arabe, selon le FMI, portée par la reprise de la consommation, l'essor de l'investissement et des progrès sociaux significatifs.

 

 

Selon les dernières projections du Fonds monétaire international (FMI), l'Algérie devrait se hisser au quatrième rang des plus grandes économies arabes en 2026, avec un PIB estimé à près de 285 milliards de dollars.

Dans la même lignée, la Banque mondiale a revu à la hausse ses prévisions de croissance pour l'Algérie, anticipant une progression du PIB de 3,8 % en 2025, puis 3,7 % en 2026.

Ces chiffres reflètent la solide dynamique enregistrée au premier trimestre 2025, période durant laquelle l'économie algérienne a affiché une croissance annuelle de 4,5 %, tirée notamment par la hausse des exportations d'hydrocarbures et la relance de l'investissement public.

À ce rythme, l'Algérie devrait donc se positionner au quatrième rang des économies arabes, derrière l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l'Égypte, mais devant l'Irak et le Qatar.

Une croissance tirée par la consommation et l'investissement

La reprise de l'économie algérienne s'explique surtout par le rebond de la consommation des ménages et par un investissement brut en capital fixe en forte hausse de 13,9 %, qui a contribué à compenser le ralentissement temporaire du secteur des hydrocarbures.

Ce qui laisse entrevoir une poursuite de la croissance jusqu'en 2026, portée par la demande intérieure et les projets d'investissement public.

 

Lire aussi : L'Algérie prévoit des dépenses publiques records de 135 milliards de dollars en 2026

 

Côté politique monétaire, le FMI anticipe une inflation en baisse à 2,8 % en 2025, contre 4 % l'année précédente. Cette amélioration résulte d'une meilleure maîtrise des prix et des efforts du gouvernement pour diversifier l'économie, réduisant ainsi la dépendance aux revenus pétroliers.

Le rapport met également en lumière les progrès sociaux du pays, notamment dans le domaine de l'emploi féminin. Le taux de participation des femmes au marché du travail est passé de 7 % en 2000 à 17 % en 2017, plaçant l'Algérie parmi les leaders régionaux sur ce front.

Jihen Mkehli

 

Publié le 27/10/25 08:09

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