À l'heure où la technologie devient un facteur clé de la qualité de vie, l'accès à Internet et aux services numériques est devenu un élément fondamental dans notre quotidien. Cette "qualité de vie numérique" s'impose désormais comme un critère essentiel pour évaluer le bien-être des citoyens.
Dans ce contexte, Surfshark, une entreprise britannique reconnue pour sa spécialisation en cybersécurité, a publié son indice de Qualité de Vie Numérique (DQL) pour l'année 2024.
Cet indice évalue 121 pays à l'échelle mondiale, en se basant sur cinq critères fondamentaux qui témoignent de la facilité d'accès et de la sécurité des services numériques.
En 2024, la Tunisie se classe 82e sur 121 pays au niveau mondial dans l'indice DQL et occupe la 5e place en Afrique, une position qui la place derrière certains de ses voisins.
L'Europe, leader en matière de qualité de vie numérique
Le classement africain est dominé par l'Afrique du Sud (66e), suivie du Maroc (69e), de l'Île Maurice (77e), de l'Égypte (79e) et de la Tunisie. Viennent ensuite le Ghana (88e), le Kenya (89e), l'Angola (91e), le Sénégal (93e) et la Côte d'Ivoire (94e).
Ces pays se distinguent par leurs infrastructures numériques, un meilleur accès à Internet, ainsi qu'une sécurité en ligne plus robuste par rapport à d'autres nations de la région.
En revanche, l'Europe reste le leader mondial en matière de qualité de vie numérique. Les dix premiers pays de l'indice DQL sont tous européens, avec l'Allemagne, la Finlande, la France, les Pays-Bas et le Danemark occupant les premières places.
Notons que l'indice DQL est élaboré à partir de 14 indicateurs spécifiques, offrant ainsi un aperçu détaillé du bien-être numérique global d'un pays, tels que l'accessibilité financière à Internet, la qualité des infrastructures numériques, la sécurité en ligne, et l'efficacité du gouvernement électronique.
Jihen Mkehli
Publié le 04/02/25 13:37




