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Secteur bancaire : Pourquoi la récente correction boursière doit être

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Posté le 31/07/2026 13:44:21

Excellent partage @THE__WOLF


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Posté le 31/07/2026 13:31:27

Maintenant ca va etre le tour de UIB


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Posté le 30/07/2026 14:39:54

je dirais bravo et je crois normal les hausses sur BIAT ATTIJARI Amen Mais je croix le plus a STB BH et encore BNA de se régulariser et de se corriger encore pour STB vers +++15dt BH vers +++34dt et la BNA vers +35dt ...


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Posté le 30/07/2026 14:24:26

Le secteur bancaire n'est pas du tt surévalué.

Toute les valeurs ont encore du potentiel.

Il ya UIB qui est sous estimé, mais elle va rapidement partir a la hausse dans les prochaines semaines


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Posté le 30/07/2026 14:21:35



رب عذرا أقبح من ذنب<div style="direction: rtl;">Est ce que l’auteur de l’article croit vraiment à ce qu’il nous vend ?


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Posté le 30/07/2026 14:07:26

wa7dik the wolf

merci bien

7atta inti 9aydoum fil bourse

5ibra ya 5ouya


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Posté le 30/07/2026 14:04:21
ma3naha vous voulez nous convaincre que tijari bk vaut 5.000 milliards ! amen bk vaut 3.400 milliards ! biat vaut presque 8.000 milliards !! sotetel avec un total actif 101 Md,et un RN de 3Md, vaut 126 Md ! chery avec un total actif 100 Md, vaut 200 Md ?!!!!
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Posté le 30/07/2026 14:04:21

Après une phase de hausse soutenue, les valeurs bancaires cotées ont traversé une zone de repli stratégique. Entre inquiétudes réglementaires autour des prêts " sur l'honneur " et prises de bénéfices légitimes, une analyse rigoureuse des fondamentaux montre que la capacité bénéficiaire et la solidité des établissements restent pleinement préservées.

 

 

La récente vague de correction observée sur les titres bancaires s'explique en grande partie par des incertitudes d'ordre réglementaire. Les investisseurs ont en effet réagi avec prudence à la publication du nouveau décret exigeant des établissements bancaires l'octroi de crédits dits " sur l'honneur ", à hauteur de 8 % de leurs bénéfices nets.

Pour l'ensemble des banques cotées de la place, ce dispositif représente une enveloppe globale estimée à environ 130 millions de dinars. Bien que ce chiffre ait suscité des interrogations à court terme, l'impact financier réel apparaît particulièrement mesuré lorsqu'il est rapporté à la rentabilité globale du secteur.

 

Lire aussi : Crédit d'honneur à taux zéro : Quand le législateur oblige les banques à réapprendre le risque

 

En effet, même dans un scénario de stress très conservateur, où la totalité de ces crédits " sur l'honneur " serait intégralement provisionnée, la charge résiduelle demeure parfaitement absorbable.

Par exemple, l'incidence financière maximale s'élèverait à environ 3 millions de dinars pour la BH Bank et à près de 30 millions de dinars pour la BIAT. Des montants qui ne remettent aucunement en cause la structure financière ni les fonds propres de ces grands établissements.

 

Estimation des enveloppes allouées par banque cotée

 

 

Résilience opérationnelle et fondamentaux solides

Au-delà du climat d'incertitude ponctuel, les indicateurs d'activité publiés au terme du premier semestre 2026 viennent confirmer la santé financière du secteur. Dans un contexte macroéconomique caractérisé notamment par la détente des taux d'intérêt, les banques cotées ont fait preuve d'une capacité d'adaptation remarquable.

La majorité des acteurs du secteur continue ainsi d'afficher une croissance solide de leur Produit Net Bancaire (PNB), une maîtrise adéquate du coût du risque et un niveau de solvabilité confortable, démontrant que le modèle opérationnel demeure robuste face aux aléas conjoncturels.

 

Evolution du RBE des banques cotées au 1er semestre 2026

 

 

Une respiration technique après une forte hausse

Il convient de replacer cette correction dans une perspective temporelle plus large. Le secteur bancaire avait enregistré une appréciation très soutenue de ses cours depuis le début de l'année, emmenant certaines valeurs à des niveaux de valorisation élevés.

Dès lors, le repli actuel s'inscrit dans la dynamique naturelle des marchés avec un ajustement technique sain permettant de purger les excès de court terme. En termes de valorisation globale, les multiples actuels excluent tout risque de surévaluation généralisée.

Avec un PER moyen de 13,6x et un Price-to-Book de 1,4x, la place nationale se maintient dans des standards tout à fait comparables à ceux observés sur les marchés émergents et régionaux de référence, tels que le Maroc ou l'Égypte.

L'avis des analystes d'Union Capital

D'après les analystes de l'intermédiaire en Bourse Union Capital, les mouvements de volatilité récents découlent principalement de reconfigurations d'anticipations à court terme plutôt que d'une détérioration des fondamentaux économiques.

Pour les investisseurs avisés, le secteur bancaire offre toujours un profil rendement/risque équilibré, porté par des bénéfices résilients et des ratios de valorisation attractifs. L'analyse rigoureuse des données financières réelles reste la meilleure boussole pour saisir les opportunités d'investissement.

Par Union Capital

 


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