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LF 2019 : L'Association des Banques appelle à annuler l'impôt exceptio

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Posté le 10/12/2018 22:38:26
Malla bled , demain 9h na3rfou la suite de cette serie humouristique(aux larmes)
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Posté le 10/12/2018 22:30:59
Cc nistanou el 7al9a 7 ou 8 min mousalsil session
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Posté le 10/12/2018 22:25:17
La loi est passé mais on l'appliquera à partir de janvier 2020 et non à partir de janvier 2019.
بوس خوك و ما صار شي
W CC ech 3malna feha ??
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Posté le 10/12/2018 19:57:51
justement mais en janvier la loi montrera comment ça y ira


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Posté le 10/12/2018 19:10:20
Waja3touli rassi !!! Les banques vont jamais payer 20 à 30 % de leurs bénéfices en taxes !!!! Bech trassi fi rass les clients
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Posté le 10/12/2018 19:07:14
75m c environ 20-30% de leur benefice. Vu que la chute d'auj n'etait que de 6%, on peut attendre a 20% plus de chut. Ou plus de 8-10% pour le tunindex. Bientot les ~6000
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Posté le 10/12/2018 19:04:49
Au lieu de faire la guerre à la contrebande et les marchés parallèles on taxe l’argent qui passe par le circuit officiel
1% du chiffre d’affaire !!! Ce n’est pas les banque qui vont le payer !!! Ça dépasse même le bénéfice de certaines banques et il y a même des banques qui ont des pertes
Donc au final c’est les clients qui vont payer
3bed ta3mil fi des commentaires w hya mouch fehma chay
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Posté le 10/12/2018 18:52:30
Cet article est b contraire à la réalité, le secteur bancaire est le seul qui a marqué des bénéfices dépassant les 30% . Alors arrêtez de pleurnicher. Vous êtes appelé à épauler l économie. Et votre devoir
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Posté le 10/12/2018 18:25:35
tout le pays est en faillite sauf le secteur bancaire et financier


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Posté le 10/12/2018 17:04:24
el kolha techki w tebki ...bled felssa w zid ytay7ou el bourse el youm expres.
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Posté le 10/12/2018 17:04:24

http://africa-bi.com/storage/articles/covers/1512460174.jpg" alt="" width="618" height="309" />

L’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers (APTBEF) marque son désaccord sur le vote opéré à l'Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) durant la nuit du dimanche 9 décembre 2018 aggravant la taxation des revenus des banques et des établissements financiers par l’institution d’un impôt exceptionnel de 1% sur le chiffre d’affaires.

Cette mesure, lit-on dans le communiqué de l'Association, qui n’a pas été approuvée par le gouvernement, vient en contradiction avec la stratégie arrêtée dans le cadre d’un consensus qui a retenu de ne pas inclure dans la loi des finances de l’année 2019 des nouvelles dispositions aboutissant à une augmentation des impôts.

"Cet impôt a été voté d’une manière surprenante sans aucune consultation préalable avec la profession bancaire et sans examen de ces effets sur l’équilibre financier des banques et établissements financiers", ajoute le communiqué.

Cette mesure intervient à un moment où le secteur bancaire et financier traverse une conjoncture difficile marquée notamment par un resserrement chronique de la liquidité imputé principalement au détournement des moyens de paiement vers le marché informel et à l’effet restrictif exercé par l’important déficit de la balance courante.

"La situation de la liquidité et, partant, celle de la rentabilité s’est aggravée par les dernières mesures prises par la Banque Centrale de Tunisie pour contenir le refinancement dans des niveaux compatibles avec la maîtrise de l’inflation", a-t-on expliqué.

De plus, cette mesure vient augmenter les impôts déjà très élevés appliqués au système bancaire et financier, ce qui porte la pression fiscale du secteur à un nouveau record considéré parmi les plus élevé au monde.

En outre, l’argument présenté stipulant que cet impôt supplémentaire contribuera au règlement du déficit des régimes de retraite n’est pas convaincant. En effet, le redressement du régime des retraites demande des réformes structurelles profondes qui ont fait l’objet d’un projet de loi, actuellement en discussion dans les commissions spécialisées de la chambre des représentants du peuple. 

L’Association demande avec insistance à l’Assemblée des Représentant du Peuple de revoir sa position et d’annuler cet impôt exceptionnel pour permettre aux banques et établissements financiers de continuer leur mission dans le financement de l’économie et de poursuivre leurs efforts de consolidation de leurs assises financières.


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